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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 20:26

Alors que la France a réglé la lancinante question du financement occulte des partis politiques, la classe politique tunisienne continue dans l’hypocrisie qui la caractérise en taisant cette question existentielle et ce, en dépit de la chute du régime de Ben Ali et de la loi du financement des partis politiques votée sous Ben Ali. Le parti En-Nahdha n’échappe pas à cette problématique. Ses militants sont à la recherche dans toutes les grandes villes tunisiennes de locaux à acheter ou à louer. Une source proche de Rachad Ghannouchi précise que le Parti est à la recherche d’un grand terrain à Tunis pour bâtir son local. Avec quel argent? Qu’en-est-il des sources du financement d’En-Nahdha? Et des autres Partis politiques ou ONG qui vivaient jusque-là des financements étrangers et dont certains de ses dirigeant(e)s se sont constituées une vraie fortune et se sont enrichis grâce aux «subventions» accordées officiellement pour défendre les Droits de l’Homme en Tunisie. Rached Ghannouchi est peu bavard sur la question du financement de son parti ainsi que  sur les avoirs d’En-Nahdha à Londres ni en France. Sur Facebook, beaucoup d’observateurs ont bien remarqué que sa page officielle figurait comme un lien commercial. Estimation de ce que En-Nahdha a dû payer à Facebook pour cette campagne de publicité: sur la base de 20 centimes d’euros le click, le budget d’En-Nahdha varierait entre 10.000€ et 20.000€. Comment et de quel compte cet argent a été payé? Rached Ghannouchi comme tous les autres dirigeants politiques devraient déclarer les avoirs de leurs partis ou ONG au trésor public tunisien à moins que ces derniers veuillent réinstaurer en Tunisie le même «système» du RCD qui vient d’être dissous.

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