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6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 20:44

Quatorze journalistes travaillant pour des médias internationaux et tunisiens ont été frappés par les forces de l'ordre lors de la couverture de manifestations jeudi et vendredi à Tunis, a déclaré le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). "Des dizaines de policiers en tenue et en civil ont frappé d'une manière cruelle des journalistes bien qu'ils savaient qu'ils étaient journalistes et ils ont cassé des appareils photo et ont poursuivi des journalistes jusqu'à l'entrée du journal La Presse", écrit le SNJT dans un communiqué parvenu vendredi.

Le SNJT, qui qualifie ces violences de "crime contre la liberté de la presse", dénonce "les pratiques oppressives des agents de police à l'encontre des journalistes". Les forces de l'ordre tunisiennes ont violemment dispersé jeudi et vendredi des manifestations antigouvernementales dans le coeur de Tunis, ne faisant pas la différence entre manifestants et journalistes qui couvraient ces manifestations. Elles ont ensuite procédé à des interpellations violentes, notamment en frappant à coups de pied et de matraque des manifestants, dont certains étaient à terre. Le nombre des personnes interpellées n'a pas été communiqué.

Ces violences "commises par les agents de la police ont pour but de verrouiller les médias et de priver l'opinion publique des réalités" en Tunisie, selon le SNJT, qui met en garde contre les menaces "de faire retourner le pays sous l'oppression" qu'il a connue sous l'ancien régime du président Ben Ali. Le SNJT estime que le gouvernement provisoire est "entièrement responsable de la protection des journalistes" et a le devoir de "leur fournir les conditions adéquates pour exercer leurs fonctions".

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commentaires

Mahfoudh 07/05/2011 16:48



La liberté, ils l'ont conquise et tout va bien. Le nouveau régime démocratique n'aime pas les journalistes ? C'est son droit le plus strict. Pour ma part l'irruption d'un journaliste chez moi
serait une violation de ma vie privée. Il en est de même pour un état.



Majid 07/05/2011 16:46



Il n’y a pas que les révélation de Rajhi qui ont entrainé ces manifestations d'autres incohérences inepties et scandales risquent de faire douter la rue
tunisienne : le mouvement des ambassadeurs vient d’être annoncé rien n’a changé
les “diplomates de carrière” qui ont été favorisés par l’ancien régime gardent la place d’honneur même après la révolution. Par exemple... Un proche de
Abdelwaheb Abdallah maintenu pendant 6 ans en tant qu’ambassadeur au Portugal rappelé à Tunis depuis moins de 6 mois pour occuper à la demande de Abdelwaheb Abdallah le poste de chef de cabinet
vient d’être nommé à Bruxelles et en même temps il vient d’être promu ministre plénipotentiaire hors classe (2 en 1 qui dit mieux). Un autre proche et serviteur zélé de A Abdallah et de Ben Dhia,
ambassadeur à Malte puis transféré à Athenes nommé directeur général Europe par A. Abdallah alors qu’il ne remplissait pas les conditions(sic !) vient d’être nommé ambassadeur à Rome. Très proche
de Sakhr el Materi et de Moncef Trabelsi à qui il doit à la fois sa fulgurante promotion en tant qu’ambassadeur à Bruxelles en 2005 et sa déchéance aussi rapide en 2006, il est récupéré par A.
Abdallah et devient son fidèle serviteur et accompagnateur connu au ministère sous le sobriquet ” porteur de valises” et last but not least. Proche de Tahar Sioud ancien ministre de ZABA et
originaire de la même région, est transféré à Madrid. Les leaders du syndicat du ministère des affaires étrangères ne bougent pas et à juste titre ils ont eu leur part du gâteau à instar de B...
Nommé ambassadeur sans parler du secrétaire général du ministère A... Qui doit sa fulgurante ascension de “simple comptable” au poste de SG 3ième personnalité du ministère à ses liens de proche
parenté avec l’ancien ministre conseiller diplomatique de Ben Ali A. Garbouje alors que d’autres diplomates connus pour leur compétence et mille fois plus méritant marginalisés par l’ancien
régime pour leur intégrité dont certains ont été harcelés juridiquement et d’autres poussés vers la sortie se trouvent malheureusement dans la même situation que celle d’avant le 14 janvier elle
va être belle la diplomatie de la révolution quand elle est portée par les “diplomates de Ben Ali”. C’est pour cela que je dis qu’il a raison Monsieur Rajhi.



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